En 2009, le corps d’Alice B. est retrouvé sur une plage africaine. Aux côtés du cadavre de l’Européenne blanche de 30 ans gisent ceux d’une douzaine de migrants noirs. Huit ans après ce drame, Pierre-Alain Meier se rend au Sénégal dans l’espoir de comprendre l’histoire de ce naufrage.

À l’âge d’Alice, il arpentait les rues de Dakar en vue d’y produire le film Hyènes. Comme elle, il était un Blanc en Afrique. Comme elle peut-être, il aurait voulu ne pas être si différent de ses amis et collaborateurs africains, ne pas être si visiblement d’ailleurs.

Sur les traces d’Alice, le réalisateur met aujourd’hui sa propre histoire en perspective, nous donnant accès avec pudeur et tendresse à ses paysages les plus intimes. Adieu à l’Afrique suit le chemin d’un dernier voyage et se propose d’investiguer les rapports complexes, riches et asymétriques qui n’ont cessé d’exister entre l’Europe et l’Afrique francophone.

 

Un film de Pierre-Alain Meier, avec la collaboration d’Oumar Nidaye
Produit par Prince Film SA et Alliance Médias Int. (Sénégal). Image : Séverine Barde. Son : Eric Ghersinu. Montage : Myriam Rachmuth.

Première : Visions du Réel, Nyon, Compétition internationale, avril 2017

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Adieu à l’Afrique au Fiff à Fribourg le 23 mars 2018

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Projection au Cinéma CityClub de Pully le 6 janvier 2018, © Jonathan Vayr

 

A l’occasion de la première d’Adieu à l’Afrique à Genève,   Cinémas du Grütli, le 3.2.18, © Eva Zornio



De gauche à droite; Alfio du Guardo, Thierry Spicher, Pierre-Alain Meier, Edouard Waintrop

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Projection au Magic Land à Dakar, le 16 février 2018


En présence de Ismaël Lo, le musicien du film, d’Hugues Diaz, le directeur de la Cinématographie du Sénégal, d’Oumar Ndiaye et de l’équipe du film et d’étudiants d’une école de cinéma.